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Plomb de scelle "A. Feuillet - Havre".

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Avers : a l'interieur d'un cercle, representation d'une ancre de marine accostee des lettres "A et F".

Revers : a l'interieur d'un cercle, inscription circulaire "A. FEUILLET. HAVRE .".

Plomb de scelle appartenant a un negociant ou fabricant de la ville du Havre repondant au nom de A. Feuillet.  Plomb probablement du 19eme siecle -On trouve a l'avers l'ancre de marine symbole du commerce avec les deux initiales reprenant le prenom et le nom du proprietaire. Tres peu de renseignements trouves sur le net pour cette societe, on trouve toutefois cet extrait d'article sur la ville du Havrre au 19eme siecle et le commerce du cafe :



"La Martinique comme grand fournisseur, mais aussi bientôt d'autres provenances qui vont faire de l'ombre à l'île : Cuba, Saint-Domingue, puis le Brésil. A partir de 1860, le café brésilien représente la moitié des arrivages havrais (environ 18 % aujourd'hui). A la faveur d'un traité de commerce avec le pays d'Amérique du Sud, le port du Havre va confirmer sa place de premier port européen pour l'importation de café. « La route du café », entre la Normandie et le Brésil, vient de naître. Les temps de traversée sont raccourcis grâce à des bateaux plus rapides construits par l'Union des chargeurs, un groupement de négociants havrais. De deux à trois mois, les délais d'importation passent à une trentaine de jours. Le 17 novembre 1866, le « Reine-du-Monde » accoste au Havre avec 10 000 sacs de café. Il a effectué le voyage depuis Rio en trente-sept jours. Record pour l'époque. A terre, les infrastructures adaptées par les riches négociants permettent d'accueillir des métiers nouveaux, comme le triage. Des centaines de Havraises, souvent jeunes et hébergées dans de petits logements du quartier du négoce, près de la Bourse et de la sous-préfecture, sont alors employées dans les maisons caféières tournant à plein régime. « Le personnel employé va d'une dizaine de femmes dans les petites maisons à soixante chez Joannès Couvert, soixante-dix chez Dufay-Gigandet, cent vingt chez Feuillet et même cent soixante trieuses chez Gaston Barbey. En 1900, explique Jean Legoy, on peut estimer à plus de six cents le nombre de femmes employées comme trieuses de café [...] Les trieuses travaillent vite et leurs doigts vont et viennent sans arrêt, ce qui les fait surnommer les "dactylos du café" par les ouvriers du port. Leur salaire dépend d'ailleurs de leur rapidité, car elles sont payées en 1900 de 4 à 6 francs par 100 kilos de café trié. » Avec la mécanisation, le nombre de trieuses diminuera peu à peu entre les deux guerres".

Il se peut donc que nous ayons ici un plomb relatif au commerce ou a la torrefaction du cafe. Je n'ai pas pu trouver de renseignements concrets pouvant affirmer cette supposition.




Plomb et photo de Noel (Anubis).

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